En attendant que les autres tableaux finissent de sécher et que les conditions d’éclairage pour les photographier soient meilleures, voici quelques petits essais.

petits papiers collés avec de l’acrylique transparente sur panneau de carton ondulé
aquarelle, tentative de nuage
aquarelle, petit village, traitement naïf sur papier non conçu pour l’aquarelle

S’il est une chose qu’on apprend rapidement en travaillant l’aquarelle, c’est que le papier est d’une importance primordiale (davantage que les peintures et les pinceaux à mon avis). Malheureusement, le bon papier coûte cher. Pour la pratique on peut utiliser un papier moins dispendieux mais il est très difficile de transférer les techniques applicables sur bons papiers à des papiers moyens.

(Une note pour Paintual, les variables papier dans la composition des équations de transfert des pigments lors de l’applique virtuelle du pinceau à l’écran… je suis mieux de m’en tenir aux paramètres minimums pour l’instant. Juste les paramètres pinceaux et dispersion sont très difficiles à gérer.)

aquarelle sur gesso sur peinture d’intérieur sur carton ondulé

Un panneau de boîte de carton (on voit bien la marque de la poignée de la boîte en haut de l’image) peint avec de la peinture d’intérieur au latex. Ensuite une couche de gesso. Ensuite on peint à l’aquarelle. Le gesso retient un peu mieux la dispersion des pigments mais comme il s’agit d’une surface imperméable, retoucher les portions déjà peintes dilue la nouvelle couleur dans l’ancienne. Ce qui donne des effets intéressants.

Si l’oeuvre fait l’affaire, il faut la fixer avec un fixatif en aérosol (comme ceux qu’on peut utiliser pour le fusain ou le pastel), sinon la moindre goutte d’eau va faire une impression bien visible.

Un détail de l’image plus haut

Malheureusement l’image n’est pas très claire, mais on voit comment la distribution des pigments et la transparence sont différentes sur gesso que sur du papier aquarelle.