Quitter Adobe, suite (3)

En jouant plus à fond avec des photos numériques à développer (ce que je faisais avec Lightroom), autant dans RawTherapee que DarkTable, je remarque que malgré que je m’habitue assez facilement à ces logiciels, certains aspects du développement étaient un rien plus faciles avec Lightroom. Cela tiendrai au fait, selon mon humble avis d’amateur, que Lightroom contient moins d’options que ces autres logiciels et on peut facilement se perdre dans tous les modes correctifs si on n’est pas très renseigné sur ce que chaque mode peut faire et quand l’utiliser.

Ceci dit, et je l’ai déjà mentionné dans un post précédent, cette quasi-surabondance d’options m’ouvre à de nouvelles perspectives créatives.

Pour ce qui est de DaVinci Resolve, en remplacement de Premiere, j’ai encore beaucoup de travail à faire pour arriver au même degré d’aisance que j’avais avec Premiere et After Effects. Pour l’instant je ne fais que de l’édition primaire (cut & paste).

J’ai installé Blender ( https://www.blender.org/ ) mais je n’ai pas encore exploré le programme. Ça risque d’être un complément très intéressant dans ma boîte à outils de créativité.

Ci-dessous, un ensemble d’images qui seront intégrées, toutes ou en partie, dans une prochaine vidéo. J’attire surtout l’attention sur les contrastes, l’expression (ou non) des couleurs, plutôt que des sujet puisque ces images seront beaucoup retravaillées, recomposées.

Quitter Adobe, suite (2)

J’ai désinstallé toutes les applications Adobe. Oh !

J’ai pensé que c’était plus simple de m’adapter à de nouveaux logiciels sans avoir les anciens sur mon ordi et resté tenté de les utiliser et… ne pas faire les progrès que j’anticipe avec les nouveaux.

Avec Affinity Photo, ça va bien. Il me manque des fonctionnalités et des options (les lister ici c’est un peu embêtant parce que je n’ai pas tout noté).

Avec Affinity Publisher, ça va réellement bien : ça fait tout ce que je veux, mais ça n’est pas encore InDesign quoique je n’ai pas besoin de toutes les fonctionnalités.

Avec Affinity Designer, c’est OK. Là encore il me manque des trucs mais je les trouve dans CorelDraw. Le dessin vectoriel c’est surtout pour les icônes de Paintual (presque toutes à faire… un jour).

Quant à DaVinci Resolve, j’ai trouvé cette vidéo qui m’a permis de tellement bien démarrer que Adobe Premiere ne me manque déjà plus : https://www.youtube.com/watch?v=52vK5mzl1jQ (en anglais mais c’était tellement clairement expliqué).

J’ai découvert DarkTable (en ai-je déjà parlé?) : https://www.darktable.org/ . C’est juste incroyablement puissant avec sa surabondance de fonctionnalités. Peut-être trop. RawTherapee est plus simple à utiliser. Les contrôles (boutons, slider, etc.) sont aussi plus faciles à manipuler (ne jamais faire de contrôles trop petits c’est juste agaçant). Je garde les deux logiciels sur mon ordi (quand c’est gratuit on en profite). Je dirais que DarkTable permet des effets créatifs surprenant quand on joue avec les sliders sans trop savoir ce que ça fait sur une photo.

Autant RawTherapee que DarkTable m’apparaissent plus compliqués que Lightroom lorsqu’il s’agit d’exporter les photos développées, question d’habitude. Quelque chose que je n’aimais pas de Lightroom c’était le foutu catalogue qui remplissait le disque dur de l’ordi avec des copies d’images que je classais ailleurs dans mes fichiers de travail. Maintenant je n’ai plus ce problème. Je comprends que pour les photographes professionnels le catalogue apparaît comme un indispensable.

Quelques photos ce matin autour de chez moi. Toutes développées avec RawTherapee et / ou DarkTable. La luminosité n’est pas exactement celle que j’aime donner à mes photos parce que je n’ai pas encore développé les automatismes nécessaires avec ces logiciels.

Quitter Adobe, suite

Tiens, faisons-en un mini journal.

Depuis la dernière fois j’ai pu jouer davantage avec DaVinci Resolve. J’ai découvert (autre zut!) qu’il ne supporte pas les fichiers WMV, et encore là j’en ai des milliers (surtout des trucs glanés ici et là et d’autres conversions de cassettes VHS). Prism de NCH Software pourra les convertir (à suivre).

En passant, Prism travaille plus rapidement si on demande une sortie en moins bonne qualité (pour des conversions VHS, on peut utiliser la très plus mauvaise pire qualité et ça donne un bon résultat… ciel que la vidéo a changé depuis !!).

Trop habitué à naviguer tout au long des vidéos dans Premiere pour déterminer les sections à couper et exporter, je trouve que Resolve n’est pas aussi chic type: il me semble y manquer quelques raccourcis claviers. Manuel d’instruction à éplucher certainement. Mais ce petit hic me fait hésiter à faire la transition rapidement.

Resolve exporte réellement beaucoup plus vite que Premiere quoique j’ai remarqué que si l’on met les tâches d’exportation en queue dans Media Encoder, ça va plus vite. Resolve, du moins dans sa version gratuite sur mon ordi, n’a pas autant de paramètres de configuration pour l’exportation des MP4. Après quelques faux pas, j’ai trouvé ce qui me convient pour le moment. En revanche, je dirais que c’est un peu moins intimidant que ce qui est offert dans Premiere.

Je peux déjà me passer entièrement de Lightroom tant RawTherapee est incroyablement riche et puissant. Il y a plein de bidules qui font des trucs dont je n’ai aucune idée (et ça ne me concerne probablement pas étant donné l’usage limité que je fais du développement de photos numériques).

Me posant comme limite de ne pas jouer avec mes logiciels habituels, j’ai tourné un peu mon attention vers des projets manuels : de la vraie peinture, de vraies surfaces. L’atelier est actuellement saturé de surfaces en train de sécher, alors il est inutilisable jusqu’à demain matin. Accès bloqué pour ne pas avoir des traces de pattes de chat ou de chien sur les surfaces 🙂

Ci-dessous, quelques photos de trucs en cours. Rien de joli sinon des expériences pures. Couches après couches, ça donnera quelque chose, sinon on découpe ou on repeint par dessus ou encore on triture à l’ordi.